samedi 18 février 2017

News du 18/02/17



Bonjour ! Bienvenue sur la News de Février.

Quelles nouvelles vous intéressent ?

> Pour une exposition de la situation professionnelle, allez en 1.

> Pour un état sur le projet du mois, allez en 2.

> Pour une explication de pourquoi la publication d'articles a stoppé depuis le 4 février, allez en 3.

> Pour une réflexion sur le futur de la ligne éditoriale, allez en 4.

samedi 4 février 2017

[1 mois / 1 projet] L'Ecriture des Rêves : Correction et Illustration


Rappelons-le, la bonne résolution cette année sera de tester un système de planification de mes projets et de canalisation de mon énergie consistant à choisir un projet par mois et à ne travailler que sur lui.

Celui de janvier, c'était la partie 2 de Mirage, et j'ai le plaisir de vous annoncer que j'ai brillamment échoué à la terminer.

C'est pourquoi j'utilise la jurisprudence "Ecriture des Rêves"1 et ouvre une période de prolongation de 14 jours. Si à la St-Valentin je n'ai pas fini un premier jet de la partie 2, je la laisserai de côté. (Un objectif plus raisonnable serait de finir le plan, la rédaction a bien trop de retard).

Le vrai projet de février, c'est justement la correction (et, ça va sans dire, la réécriture) de l'Ecriture des Rêves, qui a reposé tranquillement dans mon disque dur2 depuis la date de sa finition.

mardi 31 janvier 2017

La série des Myst, partie 2 : Riven

 

Dans un précédent article, nous nous sommes intéressés au scénario (et absolument pas au gameplay) du jeu vidéo culte Myst. Myst a plein de suites. Parlons des suites. Parlons de sa première suite : Riven, the sequel to Myst. (Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais c'est la suite de Myst).



Riven

Atrus, l'homme que vous avez rencontré à la fin de Myst, vous remercie de l'avoir rejoint dans son bureau. En effet, il est dans la mouise.

Il a besoin que quelqu'un aille faire une mission très dangereuse dans l'Âge (comprendre : monde parallèle dans le vocabulaire du jeu) de Riven, lui-même ne pouvant pas, car il doit, hum, écrire. Absolument. Il doit continuer à écrire dans le livre de liaison de Riven parce que sinon, Riven va se casser en petits morceaux et être avalé par une faille sans fond. Ça n'est pas du tout en contradiction avec le fonctionnement des livres de liaison tel qu'on nous l'expliquera par la suite.

No time to explain ! Atrus vous donne son vieux journal intime en vous disant que vous aurez tout le temps de vous renseigner en cours de route, ainsi qu'un livre-prison qui, détail important, ne peut contenir qu'une personne à la fois. Il mentionne que vous devez capturer un certain Genh et retrouver une certaine Catherine, qui, vous avez tout suivi la dernière fois, est son épouse. Pas de livre de retour, vous n'aurez qu'à lui signaler que vous et Catherine êtes prêts à être récupérés en déclenchant un mécanisme de Riven (qu'Atrus ne manquera pas de voir, puisqu'il a le nez sur le livre et qu'en théorie le livre est synchronisé avec l'Âge, m'voyez). Et zoup !

Vous apparaissez dans...
("Schling", font les barreaux.)
Vous apparaissez dans une cage. Un habitant du coin, qui ne parle pas votre langue, essaie de communiquer avec vous. En fait, le sagouin vous vole votre livre-prison (mais pas le journal intime d'Atrus, qui était mieux caché). Ça ne lui porte pas bonheur, puisqu'il est aussitôt abattu d'une fléchette et traîné hors-champ par son assassin. Ledit assassin vous jette un coup d’œil et rouvre la cage, ce qui est un soulagement parce que vous vous demandiez si le jeu avait fini de jouer avec vous et si vous alliez enfin pouvoir jouer avec le jeu.

Tous ces personnages de la cinématique s'éclipsent.

Vous vous baladez partout, mais ça c'est du puzzle, et moi je suis là pour vous spoiler le drama !

Contrairement à Myst où vous étiez tout seul, Riven est peuplé (notamment de plésiosaures). Mais le malaise, et votre premier indice de drama, c'est que tous les habitants ont peur de vous et déclenchent de charmantes cinématiques telles que "fuite.avi", "lancer l'alerte.avi" ou encore "sauver son enfant de l'étranger.avi" sur votre passage.

Vous apprenez en vous baladant que le fameux Gehn qu'Atrus vous a demandé d'éliminer est :
  1. Son père (bien, l’œdipe)
  2. Le dictateur du coin, mais d'importation : un peu comme on nous l'a affirmé pour Sirrus et Achenar dans le jeu précédent, il a simplement débarqué à l'aide d'un livre de liaison et utilisé sa technologie supérieure pour asservir les locaux.
Après son mariage avec Catherine, une locale, Atrus a décidé qu'asservir Riven c'était pas bien, non seulement parce que les gens meurent, mais aussi parce que Riven menace de se casser en petits bouts et de tomber dans une faille sans fond. (C'est connu, mauvais dirigeant égal crise environnementale). Gehn l'a donc désavoué tellement fort qu'il en a fait faire des vitraux par ses esclaves, et Atrus a fui, malheureusement sans pouvoir ameuter Catherine avec lui.
La place de Sirrus et Achenar dans cette chronologie n'est pas très claire, mais tout sera expliqué dans le quatrième jeu.

"Mon fils m'a échappé ! Vite, faisons faire vitrail expliquant qu'en fait c'est moi qui l'ai banni".
Vous apprenez l'existence d'un mouvement de résistance mené par Catherine, que les résistants prennent pour une élue qui va enfin les débarrasser de ce roi-dieu venu de nulle part qui a entravé le cours normal de leur civilisation (après tout, elle a eu deux enfants du fils du roi-dieu, alors pourquoi pas).

Ce mouvement de résistance fait des trucs intéressants comme recruter des membres, planter des poignards de forme rigolote un peu partout, et préparer l'évacuation totale de la population vers un nouvel Âge appelé Tay quand Gehn aura été défait et ne pourra plus l'empêcher.

En résolvant plein de puzzles, vous accédez à Tay où la résistance a établi son QG et va transporter tous les habitants de Riven. Vous êtes fait prisonnier en attendant que Catherine comprenne quoi faire de vous.

Elle pige ce que vous êtes venu faire là parce qu'Atrus n'aurait pas donné son journal intime à n'importe qui, et vous transmet plusieurs objets :
- Le livre-prison récupéré sur le petit sagouin qui vous l'avait volé au début
- Son propre journal intime, parce que pourquoi pas.

Catherine vous fait une recommandation urgente : Atrus ne pense qu'à la sauver elle, mais Catherine veut sauver son peuple ! Nous avons donc pour consigne de ne pas tout faire péter avant qu'elle ait fini de mettre tout le monde à l'abri. Or, pour mettre tout le monde à l'abri, il faut casser la tête du dictateur Gehn.

La prochaine étape est donc d'aller en sifflotant affronter le dictateur. Vous êtes très très vite fait prisonnier, et je vais rusher la fin du jeu :

Gehn n'est pas sûr que le livre-prison que vous avez amené avec vous est un vrai livre de liaison, donc, pour vérifier, il vous y envoie en premier. Vous acceptez, vous vous retrouvez prisonnier deux secondes, puis Gehn vous libère en mettant lui-même sa grosse mimine sur le livre. Vous avez réussi, et ce n'est pas le moment de cliquer à nouveau sur le livre par erreur, ça ferait une mauvaise fin.

Ensuite, vous retrouvez Catherine qui confirme que pour l'évacuation, ça va passer. Vous allez tout faire péter, Atrus arrive, Catherine arrive, tout va bien, le monde se détruit, vous voulez rejoindre Catherine et Atrus mais oups vous glissez et vous tombez dans la faille sans fond.

Bah, c'est pas grave : après tout, c'est là d'où vous veniez. (Si vous avez suivi).

Bon, il paraît que c'est une mauvaise fin, mais vous avez compris que ces articles sont davantage personnels qu'objectifs et que je vous transmets une vision du schmilblick.

Atrus et Catherine sont réunis, Gehn est défait, tout va bien ? Non ! Car un troisième jeu sauvage apparaît, son nom étant Myst 3 : Exile ! Et si vous suivez le pattern, vous avez déjà compris que je vous en parlerai le 28 février prochain.

mercredi 25 janvier 2017

Tout le monde aime le prof, la saga MP3 : un teaser


Il paraît que j'existe dans la cour de la saga MP3 (ou de la fiction audio, si vous voulez, la saga MP3 n'en étant qu'un courant artistique particulier à base d'elfes stupides et de nains râleurs).

Ce sera peut-être vrai un jour, parce que je bosse sur une histoire intitulée Tout le monde aime le prof, sur laquelle je vous en dirai plus au fur et à mesure que je sortirai les épisodes.

En attendant, je vous propose un petit extrait non-définitif que je me permets de qualifier de teaser.



Calpurnia Maillard vient d'intégrer un nouveau collège en tant que professeure contractuelle de mathématiques. Manquant d'expérience, elle s'attire la réprobation générale.
L'un de ses collègues, Bastien Estturgeon, est pris de pitié et essaie de l'intégrer dans l'équipe.
Calpurnia Maillard : @now@n
Bastien Estturgeon : Isthun
Sonnerie : Hajgare PaKufi
Musique : Baby Elephant Walk - Henry Mancini
                    + Sample de Furious Angels - Rob Dougan
Bien sûr c'est un Teaser donc ça ne se publie pas sur Netophonix, et c'est heureux parce que je n'ai pas eu le temps de faire les petites corrections que je voulais.

Un jour, il y aura un magnifique sujet "TLMALP Episode 1". Et moins de onze personnes commenteront dessus.

mercredi 18 janvier 2017

News du 18/01/17


Bonjour à tous, et bonne année si ça ne vous a pas encore été souhaité !

Que dire que dire ?


Je suis embêtée puisque j'ai déjà écrit un article rigolo-qui-ne-parle-de-rien-en-particulier le 8 du mois, pour mon anniversaire.

Ce que je n'y ai pas précisé, c'est qu'à l'occasion de la petite fête que j'ai donnée la vieille au soir, eh bien, j'ai été très clichée et j'ai voulu marquer le coup dignement à l'aide d'un discours. (On n'a pas vingt-six ans tous les jours, et je n'ai fêté dignement ni les vingt-quatre ni les vingt-cinq pour des raisons.)

N'ayant pas de talent pour l'art oratoire, je me suis contentée de déclamer à mes invités un texte d'un poète américain contemporain, traduit pour l'occasion, que je trouve très inspirant. (Pas entier, je n'en ai pas eu le temps, mais les premiers paragraphes).

Comme ce n'est pas parce que vous n'avez pas pu venir à la fête que vous devez être privés d'écoute, voici pour vous "Artiste complet", de Bouche écrasée.



...


Je vous ai fait exactement le même teasing que j'ai fait à mes invités. Ils ne m'en ont pas voulu, j'espère que vous me pardonnerez aussi. La référence évidente : All Star, de Smash Mouth.


Sinon le machin là-haut avec écrit Janvier dessus1 est une idée qui m'est venue en préparant cette news : je ne savais pas comment l'illustrer, puis je me suis rappelé que j'aime faire de la bouillie de pixels, un clic de souris à la fois.

On va voir si je refais le même genre de trucs pour les onze autres mois de l'année. Dans cette perspective je me suis dégotté cette roue, histoire de me donner une contrainte à suivre :
J'ai un début d'idée pour mars mais pas pour février. Eh, on verra. Ça me ferait un autre petit projet sympa2 sur la liste des petits projets sympas.


Ah oui, ça aussi. Je suis quelqu'un de très désorganisé, dans le sens où si vous me demandez comment je me suis organisée, je ne saurais pas vous répondre. J'ai eu des vrais moments stupides IRL où un supérieur hiérarchique me demandait "comment tu as fait ?" ou "comment tu as prévu de le faire ?" et où je me retrouvais littéralement à court de vocabulaire. "Ben je vais le faire." "Oui mais comment ?" "... Je vais le faire."3

Du coup, je cède aux gourous de l'organisation et je tente plusieurs trucs :

1. Un recueil de to-do-lists. Hum ? Ça s'appelle un "Bullet Journal" ? Ben il se trouve que je l'utilise comme un recueil de to-do-lists : au lieu d'écrire une liste à points sur un carnet aux feuilles prédécoupées pour l'arracher et la scotcher au mur ensuite, je conserve cette liste à points dans le carnet et je suis satisfaite de voir toutes les petites cases cochées au fil du mois.

Oh là là tant d'infos confidentielles
Les seules différences "remarquables" avec les milliers d'autres Bullet Journal dont vous avez entendu parler ailleurs sont que :
  • J'écris en turquoise parce que raturer au noir me donne tout de suite l'impression que je dois brûler la page et le carnet, alors que le turquoise ça va.
  • Je démarre le cahier par un bout et l'autre (une habitude prise dans mes autres carnets qui n'étaient pas des Bullet Journals), écrivant les to-do-lists mensuelles/journalières de gauche à droite et les to-do-lists plus aléatoire/sans dates de droite à gauche. Du coup j'ai deux numérotations de pages, celle de gauche à droite : 1, 2, 3, 4... et celle de droite à gauche : 1, 2, 3, 44...
  • Mon cahier est plus petit que ceux recommandés : c'est un 11x17 cm (un peu plus grand qu'un A6) quand la taille reine a l'air d'être le A5 (14,8x21 cm).
2. Un gros tableau sur papier pour visualiser ce que j'ai à faire sur le blāūg et comment je sors les articles.

"Microsoft Excel" ? Je ne connais pas ce pokémon.
Je suis paumée quand il s'agit de voir si ça fait longtemps ou pas que je n'ai rien publié, la mise à plat du planning pallie mon incompétence.

Il y a un côté organique à créer le tableau, à tirer les traits (un peu dégueulasses, certes : je dois racheter une règle) délimitant les unités. Il sera beaucoup plus joli/intéressant quand j'aurai rempli plus que la première ligne, alors je n'ai pas grand-chose à dire dessus.


Sinon, dans le cadre de notre grand feuilleton "@now@n trouvera-t-elle un jour un travail", je suis inscrite à un programme d'aide aux chômeurs. Une sorte de truc de développement personnel. Je crois. Mon sectomètre s'est déclenché à la réunion d'information mais eh, d'une part mon sectomètre n'est pas parole d’Évangile, de l'autre quitte à avoir repéré une dérive sectaire autant l'infiltrer pour aider l'enquête.

Il s'avère que ça ressemble à un truc sectaire parce que bien des sectes ont pompé des recettes de développement personnel et vice-versa : l'important c'est la bienveillance ou la malveillance derrière. Et pour le moment, question malveillance, ça va !

Le but du jeu est de savoir comment j'enchaîne, de savoir ce que je fais.
Je ne pensais pas pouvoir reprendre des études un jour. Après six ans non-stop à ingurgiter du savoir sans perspective, je me considérais comme soûlée - surtout que la dernière année s'est décidée dans la précipitation et que j'en paie encore le prix aujourd'hui.
Mais plus ça va et plus je me rends compte que je ne peux pas compter sur un hypothétique premier poste qui, enfin, me sauverait et lancerait ma carrière. Mon dernier diplôme date de 2014. Nous sommes en 2017. Entretemps, je n'ai eu que des jobs alimentaires. C'est un gros problème. Donc, reprise d'études pour décrocher un diplôme, des compétences et des possibilités d'employabilité fraîches.
Je vois deux voies, elles ont chacune leurs qualités et leurs défauts.

Option 1 : La médiation scientifique.

Vous vous souvenez de Cent-quatre-vingt-quatre, blog de triste mémoire ?
C'était ma tentative de me servir de mes connaissances scientifiques pour communiquer et vous parler de choses.
Parce que je trouve ça pas mal noble et pas mal chouette, de communiquer sur la science. De dire pourquoi le réchauffement climatique c'est pas des conneries, tout ça.
J'avais vu passer des brochures pour ce master quand j'étais encore en master de chimie. Il m'avait fait de l’œil, mais j'ai préféré rester en sciences pures parce que je croyais que ça m'assurerait un avenir professionnel plus certain. Aujourd'hui, je suis au chômage de toute façon, alors...

Avantages :
  • Ça correspond à quelque chose qui me motive, qui me ferait me lever le matin ;
  • Je peux entrer en Master 2 directement, étudier six mois, stagiairer six mois et avoir un deuxième diplôme de Master à la fin (much joli CV, sans compter que mes tafs de profs deviennent valorisables et plus seulement des jobs alimentaires) ;
  • J'ai une formation en vue dans une ville que je connais déjà ;
  • D'après eux, bonne insertion professionnelle en sortie du master pro ;
Inconvénients :
  • Je vais être payée au SMIC toute ma vie ;
  • Je n'ai pas de talents naturels pour la communication, le journalisme etc. Ce serait du suicide de me contenter d'espérer que je vais rattraper ces lacunes en six mois de deuxième année de Master avant de trouver un stage (il vaudrait mieux faire les deux ans du Master pour espérer me former correctement à ces sujets et d'autres... et je suis actuellement en couple avec quelqu'un qui travaille en banlieue parisienne :/) ;
  • Oh purée non pas Bordeaux j'ai pas envie de revenir à Bordeaux ;___;
  • Avec le bol que j'ai, vous allez voir que j'arriverai pile dans la période où il y aura dix millions de fois plus de jeunes diplômés du secteur que d'emplois disponibles (ça m'a fait pareil pour mon dernier diplôme actuel, hin hin hin) et que j'arriverai toujours deuxième aux entretiens d'embauche.

Option 2 : La gestion.

Soyons sérieuses.
J'ai un esprit logique. Je sais bosser vite et dur. J'ai souvent pensé à rejoindre le monde de l'entreprise, mais je ne sais pas par quelle porte. Tout le monde a besoin de gestionnaires. Il y a des formations pour partout, notamment à côté de chez moi. Pourquoi hésité-je encore ?

Avantages :
  • Je sais que j'ai les capacités de bosser dur, vite et logiquement, et que si je décide d'y aller, j'ai confiance dans mes capacités à réussir (contrairement à l'option 1, s'entend) ;
  • Avec mon background, ça peut faire un profil intéressant. Je ne sais pas pour qui, mais chimie + HSE + prof + gestion, je suppose que ça ne se voit pas tous les jours ;
  • J'ai une formation en vue dans une ville près de mon compagnon. Et même en formation continue pour les demandeurs d'emploi, eh !
  • J'aurai du travail, si je ne me plante pas trop comme une buse que je suis ;
Inconvénients :
  • Je ne sais pas ce que je ferai dans un métier qui peut impliquer de polluer des rivières et virer des gens, même si ça m'est moins démotivant que l'informatique ;
  • Revenir en première année avec des gens qui sortent du bac et qui ont dix ans de moins que moi, c'est chaud purée ! (Je n'envisage pas d'entrer en Master : je ne vois pas quelle porte il peut y avoir entre une licence en chimie et un master en gestion) ;
  • C'est aux environs de Paris. Elles sont pas surchargées de monde, les formations sur Paris ?
  • Je vais sortir de DUT à vingt-huit ans et ce sera trop vieux pour faire une jolie assistante en gestion qui apporte le café. J'ai peur de me taper deux ans de formation pour rester inemployable.
La bonne nouvelle c'est que le séminaire de développement personnel pour chômeurs n'est pas terminé et que je pourrai explorer les questions qui se posent avec le groupe et l'animatrice.
Est-ce que je peux réussir à pallier par le travail mes lacunes naturelles en communication pour faire un métier magique ?
Est-ce que je peux trouver une passerelle pour ne pas avoir à retourner en première année et faire de la gestion quand même ?
Y a-t-il un aussi bon master en médiation des sciences sur Paris qui règlerait la question de comment gérer la relation avec mon compagnon ?
Ai-je moyen de bosser pour des PME ou des start-up propres et chouettes et de bosser dur pour une entreprise à laquelle je croirais ?

J'espère trouver vite fait une fin à ces questionnements. J'ai besoin de bouger et de faire des choses ! Je déteste l'introspection, ça me rend introspective ! Je suis terrifiée à l'idée que personne n'ait besoin de mes compétences, jamais !

Fermons la parenthèse, fermons la news, et retrouvons-nous bientôt pour un article qui parlera de quelque chose5.


  1. Le design est foireux mais il est bien écrit "Janvier".
  2. Nom de code : #alouesthetic. 
  3. Aujourd'hui encore, je ne suis pas certaine de comment répondre à cette question.
  4. En fait c'est une barre au-dessus, pas en-dessous, mais je trouve pas comment faire en html.
  5. C'est-à-dire, contrairement à celui-ci qui ne parle de rien.

vendredi 13 janvier 2017

Gunnerkrigg Court, ou la science-fantasy douce




Gunnerkrigg Court est un webcomic de science-fantasy écrit par Tom Siddell, en cours de publication sur son site web dédié. Il suit les aventures d'Antimony Carver, une petite fille, puis jeune fille (les âges ne sont jamais clairement exprimés avec des années) qui grandit dans la ville/complexe industrialo-scientifique/école de Gunnerkrigg et en découvre les nombreux secrets.

dimanche 8 janvier 2017